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… loin de se douter que cette rencontre était sur le point de changer sa vie. Cet homme était Mario Chiarvesio . Il avait immigré au Canada en 1951 et était de retour dans sa ville natale afin de rendre visite à sa mère qui était gravement … par des soldats américains, puis amené au New Jersey où il a travaillé comme boulanger. Luigi a vu de ses propres yeux les possibilités …
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… Wawel à Cracovie, en Pologne, abritait une collection de premier plan comprenant certains des artéfacts culturels les plus précieux de la nation. Au printemps de 1939, le personnel du Château de Wawel commença des préparatifs en cas de guerre en … des mouvements, “Batory W-12”, juillet 1940, RG 24, Dossier HQS-63-303-12, Bibliothèque et Archives Canada. Draper, 219. Zaleski, 5. …
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… d’ALS. Ils nous disent des phrases et ils nous les expliquent. C’est comme ça que j’ai appris à lire l’anglais. À la maison, je parle encore … je ne sais pas expliquer, mais je connais le mot. Ils deviennent comme fâchés. Tous mes amis sont karens. Il y en a qui jouent au soccer … en maternelle, je n’aimais pas le soccer parce que je ne savais pas comment jouer. Mais en première année, j’ai commencé à jouer. Notre …
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… Raymond avec deux membres du Jardin communautaire Arc-en-ciel. Contribution de Raymond Ngarboui Raymond Ngarboui ne pouvait pas savoir que son désir d’obtenir des produits abordables et familiers se … 25 Canadian Immigrant Award. Il y a une centaine d’années, le poète officiel du Royaume-Uni, Alfred Austin, a déclaré : « Montre-moi ton …
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… Raymond avec deux membres du Jardin communautaire Arc-en-ciel. Contribution de Raymond Ngarboui Raymond Ngarboui ne pouvait pas savoir que son désir d’obtenir des produits abordables et familiers se … 25 Canadian Immigrant Award. Il y a une centaine d’années, le poète officiel du Royaume-Uni, Alfred Austin, a déclaré : « Montre-moi ton …
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… vendeur de crème glacée de profession et toute la ville le connaissait sous le nom de « Il Gelataio » ; tous l’adoraient. Ma mère, quant à elle, était une touche-à-tout mais son métier principal était … et même comment accepter les déceptions que la vie nous réserve quand on s’y attend le moins. Tout ce que je suis et tout ce que je …
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… parvenus à économiser assez d’argent pour payer le voyage. On disait qu’émigrer équivalait à « s’enterrer vivant » car on croyait alors … articles domestiques possibles. On y trouvait notamment du mobilier de salon, une table, des fauteuils et un vaisselier; un lit; les … la Deuxième Guerre mondiale n’offrait pas des perspectives très reluisantes et beaucoup de gens commençaient à envisager d’émigrer. Plus …
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… une passerelle vers le bâtiment des douanes. C'est là que nous avons commencé notre nouvelle vie. Ce dont je me rappelle très vivement … collé à la fenêtre du train. Dans le train nous avions des couchettes. Ça aussi c'était passionnant de dormir dans un train. Nous sommes arrivés à Toronto le 20 septembre et nos nouveaux cousins nous attendaient. Le jour suivant ils nous ont amenés aux …
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… ils plantaient des aliments et on mangeait ensemble. Puis, le voyage a commencé. Papa et maman m’ont dit que la famille avait dû fuir la … WOW, QUELLE GRANDE MAISON, mais là, quelqu’un nous a dit que c’était comme un appartement. Le centre d’accueil avait trois étages. Après … mois, ils nous ont dit que nous allions à Langley. Le voyage recommençait. Quand ils nous ont montré où nous allions vivre, j’ai été …
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… impression, à l’aube, fut que nous avions vu très peu de fermes et quand nous en vîmes une, elle nous parut une sorte de hangar en mauvais état entouré de granges. Nous pensâmes : comment quelqu’un peut-il vivre dans de telles conditions ? Mais en y … prairies qui nous faisaient nous sentir tous petits. Un de mes cousins qui vivait à Edmonton depuis un certain temps vint nous …