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Signes d'autonomie dans les récits de réfugiés

Lorsque les gens vivent des situations extrêmes, comme la guerre, ils font face à des forces hors de leur contrôle. Mais ils font aussi des choix. Dans ce blogue, je parle de l'autonomie individuelle ou de la capacité à « changer ou à influencer les événements ou à faire des choix qui modifient le cours de l'histoire ».[1] Il est important de parler de la capacité d'agir, parce qu'il existe une perception sans fondement voulant que les réfugiés n'aient pas de pouvoir de décision sur ce qui se passe dans leur vie.

Mes dix dernières années en tant qu'immigrante au Canada travaillant dans un musée de l'immigration

Au Musée canadien de l'immigration du Quai 21, nous recueillons et racontons les histoires des immigrants qui sont venus et qui continuent de venir au Canada pour se faire un nouveau foyer.

Quelques-unes de ces histoires sont utilisées dans les expositions permanentes, en ligne et dans les expositions itinérantes actuelles et futures. Tout récemment, nous avons accueilli notre exposition itinérante, Canada : Jour 1.

Éminemment approprié pour servir nos objectifs : Célébration officielle de l’arrivée au Canada des immigrants, 1949-1972

Au début de la période d’après-guerre, les représentants du Canada ont essayé de célébrer les points tournants concernant l’immigration. Ces célébrations officielles étaient une réponse aux politiques d’immigration d’après-guerre qui ont ouvert les portes du Canada à des dizaines de milliers d’immigrants européens, y compris aux personnes déplacées et aux réfugiés politiques, afin d’essayer de combler le manque de travailleurs au Canada et pour soulager la crise humanitaire qui sévissait dans l’Europe dévastée par la guerre.

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