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Refuge Canada - Le Papier Buvard

L'un des artefacts les plus fascinants de notre exposition Refuge Canada est cet ensemble de bureau contenant un message secret appelant à l'aide.

Cet ensemble de bureau a été donné à un agent d'immigration canadien vers 1946 par une famille qui se trouvait en Allemagne.

L'agent, Traugott Otto Francis Herzer, était responsable de l'immigration pour le chemin de fer du Canadien Pacifique.

Refuge Canada - Le Bateau Gonflable

L'un des plus gros objets de notre exposition Refuge Canada est ce bateau pneumatique rigide.

Il représente certains des voyages les plus dangereux que font les réfugiés lorsqu'ils échappent à la persécution par voie maritime.

Nous invitons nos visiteurs à s'asseoir dans ce bateau et à contempler les dangers de ces voyages.

Refuge Canada - Les Gilets de Sauvetage

Dans notre section Fuite par la mer, qui se trouve dans Refuge Canada, nous avons ces deux gilets de sauvetage qui ont été portés par des enfants secourus en 2015 d'un bateau gonflable flottant sur la mer Méditerranée.

Ils nous sont prêtés par le Musée canadien des sciences et de la technologie.

Au moment de leur sauvetage, ces deux enfants étaient dans un bateau avec plus de 100 personnes.

Refuge Canada - La Poupée

Cette petite poupée des années 1970 raconte l'histoire de deux groupes importants de réfugiés qui sont venus au Canada.

Cette poupée a été prêtée par la Dre Tran-Davies, une médecin de l'Alberta.

Elle est arrivée au Canada en 1979, lorsqu'elle était âgée de cinq ans. Elle faisait partie d'un important groupe de réfugiés de l'Asie du Sud-Est qui fuyaient cette région après la chute de Saigon, survenue en 1975.

L' Empress of Ireland - Le pyjama

L’une des vedettes de notre exposition, Empress of Ireland : le Titanic canadien, est le pyjama d’un survivant. Un passager de deuxième classe, un immigrant irlandais du nom de John Langley, a réussi à survivre au naufrage en se glissant par un hublot alors qu’il portait ce pyjama. Et c’est la triste réalité à propos du naufrage de l’Empress of Ireland en 1914 : le navire a coulé en 15 minutes, et si vous hésitiez, vous étiez perdu. M. Langley a sauté du lit et a réussi à s’échapper en portant ce pyjama. Et sa famille l’a gardé durant des décennies et des décennies en souvenir de sa fuite de justesse.

L' Empress of Ireland - Le pont du navire

Nous avons une vitrine spéciale à l’exposition Empress of Ireland : le Titanic canadien qui présente des objets provenant du pont du navire Empress of Ireland. Ce sont les appareils de commande qui permettent aux officiers de diriger le navire de façon sécuritaire. Ils nous sont prêtés par le Musée canadien de l’histoire, le Musée maritime du Québec et le Royal Alberta Museum. Ils sont le gouvernail du navire, le transmetteur d’ordres de la salle des machines qui contrôlait la vitesse, le télémoteur sur lequel était monté le gouvernail, le compas et puis les appareils de communication : un interphone Marconi et le tube acoustique.

L' Empress of Ireland - En coulisses avec le conservateur

Nous nous préparons maintenant à mettre des artefacts provenant de la timonerie de l’Empress of Ireland dans une vitrine. La timonerie était le centre nerveux du navire. C’est là que le capitaine et les officiers en poste contrôlaient tout ce qui se passait sur le navire : ils pouvaient communiquer avec la salle des machines avec des tubes acoustiques et des téléphones, et le transmetteur d’ordres du navire, et ils décidaient où le navire allait.

L' Empress of Ireland - La cloche du navire

Au cœur de notre exposition, Empress of Ireland : le Titanic canadien, se trouve la cloche de ce navire magnifique. La cloche se trouvait à la base du mât de misaine de l’Empress of Ireland, qui nous a été prêtée par le Musée canadien de l’histoire. Et c’est l’une des plus belles cloches de navire que j’ai vu dans ma carrière de conservateur : ce superbe filigrane sur le bronze, le lettrage courbé « Empress of Ireland ». C’est une cloche magnifique, pesant près de 600 livres. C’est aussi, malgré sa beauté, une œuvre d’art nautique en bronze très sombre et sinistre.

L' Empress of Ireland - Le hublot

Ce sinistre hublot fracassé est la première chose que les visiteurs voient en passant la porte de notre exposition, Empress of Ireland : le Titanic canadien. C’est un hublot fracassé du véritable navire, le RMS Empress of Ireland. La vitre s’est brisée quand le navire a coulé et s’est retrouvé au fond du fleuve Saint-Laurent. C’est un objet important; c’est aussi un objet très rare. C’était un hublot de haute technologie pour 1914 quand le désastre s’est produit. Il est doté d’une sorte d’appareil de fermeture automatique de flottaison, fait par la Thomas Utley Company de Liverpool. Et c’est l’un des cinq hublots Utley connus dans le monde.

Figurine d'un agent de la Gendarmerie royale du Canada

Cette petite figurine en plastique d'un agent de la Gendarmerie royale du Canada est l'un de mes objets préférés dans notre exposition. Elle raconte beaucoup d'histoires sur l'immigration au Canada. Ce petit bonhomme a été présenté à la famille Saujani, en 1972, lorsqu’ils sont arrivés à Montréal, le 28 septembre 1972, comme réfugiés de l'Ouganda. Ils fuyaient le dictateur Idi Amin qui a expulsé tous les Asiatiques du le pays et les Saujani sont arrivés au Canada après un long vol et de nombreuses expériences effrayantes et difficiles. Ils étaient très épuisés mais heureux d'être arrivés au Canada. Shanta Saujani, son mari et leurs 3 enfants sont arrivés et ont été accueillis aux installations de l'immigration à Montréal où on leur a remis des manteaux d'hiver. Le personnel était très gentil et accueillant et les enfants ont reçu cette petite figurine en plastique d'un agent de la GRC. Ils sont restés un peu embarrassés en voyant cet objet qui semblait si différent des jouets qu'ils avaient en Ouganda, mais ils ont compris qu'il était un symbole national important et ils ont aimé cet objet.

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