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Transcription du clip YouTube avec Ben Mahar (Traduit d'anglais)

Mon grand-père a été dans l'armée pendant 35 ans et quand j’étais petit, il m’emmenait toujours avec lui dans des forts et sur des sites militaires, et ça a en quelque sorte suscité mon intérêt envers l’histoire de ma famille. Après sa mort, nous avons trouvé dans ses documents beaucoup d’arbres généalogiques et des documents maçonniques et des trucs du genre… ça m’a vraiment donné envie de savoir d'où je venais.

Au Centre d’histoire familiale Banque Scotia, nous avons accès aux dossiers d'immigration de 1865 à 1935 pour tous les ports d'entrée, parce que nous sommes maintenant un musée national et notre mandat couvre l'ensemble du pays. En utilisant ces documents avec d’autres comme les données de recensement, les archives militaires, les certificats de naissance, de mariage et de décès, nous sommes la plupart du temps capables de faire la généalogie de la plupart des gens, et de faire de liens entre leurs histoires personnelles et des thèmes plus vastes de l'immigration canadienne.

Les plus vieux dossiers d’immigration que nous avons sont ceux de 1865-1866 pour les ports de Québec et de Montréal.

Nous avons découvert que plusieurs dossiers ont été microfilmés dans les années 1940 et 1950 et qu’ils ont été détruits… il devait y avoir un espace de rangement et les documents devaient être exposés à l’air salin et à d’autres conditions qui ont détérioré le papier. Les ordinateurs ont joué un grand rôle, c'est sûr… la création de bases de données et la possibilité de partager de l'information a vraiment ouvert de nouvelles possibilités à la recherche généalogique.