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« D’où venez-vous? »

Je travaille ici au Musée canadien de l’immigration du Quai 21 depuis maintenant près de deux ans. Le temps passe vite ! Bien que je propose des programmes publics partout au Canada, une partie de mon travail que j’apprécie vraiment est d’apprendre de première main combien de personnes ont un lien personnel avec le Quai 21, et combien les gens peuvent exprimer leurs liens familiaux avec fierté :

« Oh, mon oncle est passé par ici ! »
« Vous travaillez au Quai 21 ? Ma grand-mère était une épouse de guerre. »
« Quand nous sommes débarqués au Quai 21... »

J’entends souvent ces histoires de famille et je pense que c’est formidable que les gens aiment partager leurs expériences avec le Musée et avec moi.

Ma famille aime aussi raconter des histoires (souvent accompagnées de grands rires), cependant, ces histoires ne font pas souvent état de détails au sujet de mes ancêtres ou de leurs origines.

Quand je vivais à Toronto ou Montréal et que quelqu’un me demandait « D’où venez-vous? » j’étais fier de répondre « Je suis de la Nouvelle-Écosse. » Maintenant que je suis revenu à Halifax, je suis plus susceptible de répondre « Je suis d’ici. » J’ai toujours eu une impression générale que mes ancêtres ont immigré de l’Irlande et de l’Écosse ou de l’Angleterre, mais par le biais de mon travail dans le domaine de l’immigration, je suis devenu de plus en plus intéressé par les détails. Alors l’autre jour, je suis passé au Centre d’histoire familiale Banque Scotia ici au Musée pour voir si je pouvais en savoir un peu plus. Je suis entré, les mains vides, portant en mémoire quelques souvenirs de mes antécédents familiaux et tout un tas de « peut-être ». J’ai trouvé ça un peu intimidant en commençant à explorer l’histoire de ma famille, mais ma collègue, Cara MacDonald, a rendu cela facile et même amusant. Nous avons collaboré pour démêler les morceaux du passé des membres de ma famille et avons commencé à regarder les dossiers d’immigration et les notices nécrologiques afin de reconstituer les choses. J’étais très heureux d’avoir le soutien et l’expertise de Cara à lire les documents. Combien de Frederick Ritchie une famille peut-elle avoir ! ? J’ai quitté ce jour-là avec l’intention de communiquer avec des membres de la famille et de poser les questions suivantes :

Quand et où est né Grampy Ritchie ?
Où Frederick Ritchie a-t-il épousé Pauline Bleskan ?

Alors que je contactais des membres de la famille de partout au Canada, j’ai découvert plus d’information sur le passé de mon grand-père. Sa mère, Paulina Bleskan (plus tard connue comme Pauline) a immigré à Superior, au Wisconsin, à l’âge de 11 ans pour vivre avec son frère après qu’elle soit devenue orpheline. Elle est arrivée à Ellis Island en provenance de Dluha, dans ce qui est aujourd’hui la Slovaquie, en 1904. Avance rapide sur plusieurs années et Pauline a voyagé du Wisconsin vers Edmonton pour le mariage d’un cousin. Elle y a rencontré Frederick Ritchie, qu’elle a finalement marié, et ils se sont installés à Edmonton. Frederick est en fait né à Calgary en 1892, plusieurs années après que ses parents aient immigré de l’Irlande. Qui aurait cru que j’avais des racines dans les Prairies ?

Un couple assis fait la pose pour une photo.

Mes arrière-grands-parents, Frederick et Pauline Ritchie
Chicago, Illinois
Date inconnue

Je m’identifie tellement fortement en tant que Canadien que je trouve fascinant de réfléchir sur ces liens culturels et familiaux avec les États-Unis, l’Irlande et la Slovaquie. Et ce n’est que le début : j’ai encore à effectuer des recherches sur les Hayden, les Lawrence, les Fagan et les Sullivan ! Cara, je pourrais être dû pour une autre visite au Centre d’histoires de famille Banque Scotia. À quoi ressemble ton horaire, mardi ?

(Pour en savoir davantage sur votre histoire familiale, envoyez une demande de recherche en ligne à notre équipe du Centre d’histoire familiale Banque Scotia : http://www.quai21.ca/recherche/documents-d-immigration/demande-de-recherche )